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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:22

IMGP1669

 

Le thème du voyage dans le temps est très ancien. Avant que le fantastique et la science-fiction s'en emparent, on le trouvait déjà dans les légendes merveilleuses du pêcheur qui épouse la fille du roi de la mer, du voyageur qui entre dans une ville étrange perdue dans le désert, du moine qui monte au paradis, et qui, lorsqu'ils reviennent, ont franchi trois ou quatre générations.

 

En ce temps là, le voyageur arrivait jeune chez ses petits-enfants devenus séniles, dans le même village à peu près semblable. Imaginez la tête que ferait votre arrière grand-mère si elle débarquait dans votre salon ! Hibernatus croisé Jacquouille la fripouille...

 

On entend beaucoup de rumeurs de voyages dans le temps, à propos des expériences de Montauk, par exemple, et d'autres. L'anneau du CERN serait capable de modifier le temps.

 

J'ignore tout des mystères de la physique, et m'en balance.

 

Je voudrais simplement observer quelques évidences : mon temps n'est pas le vôtre. Certes, nous vivons à la même époque et assistons ou participons aux mêmes événements, mais n'importe lequel d'entre nous peut avoir une influence sur l'événement, en fonction de son action sur lui-même. La réponse personnelle à n'importe quelle action, la réaction, change la trajectoire de l'action.

 

Certaines actions individuelles entraînent des effets prodigieux, par mimétisme, ou parce que la bonne personne était au bon endroit.

 

L'avenir découle du présent, et, dès aujourd'hui, tout est en instabilité.

 

Comment pourrait-on dès lors prétendre voyager dans le futur, et le connaître ? Dans un phantasme de futur, oui. Que les militaires américains aient exploré un futur dans lequel les USA étaient écrasés ou les maîtres du monde, c'est possible.

 

Mais ce ne peut-être qu'une variante du futur qui correspond à leurs terreurs ou à leurs espérances. Qu'ils cherchent dès lors à manipuler le monde pour le faire correspondre à ce qu'ils attendent ou redoutent, c'est compréhensible, mais chacun d'entre nous a un poids réel, fonction du futur qu'il souhaite, et du présent qu'il vit.

 

Rien n'est écrit. Tout est toujours ouvert. A part, souvent, l'esprit des hommes.

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Published by Vieux Jade - dans compost
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commentaires

danielleg 17/12/2011 08:05

C'est un ressenti, je me réjouit de voir les gens heureux, c'Est si rare!
Une belle journée a tous!

Vieux Jade 17/12/2011 08:42



Le vent ne vous a pas emportée ? Bonne journée.



LLéa 17/12/2011 00:13

Hello,


http://bouddhanar.blogspot.com/2011/12/la-solitude.html


Ola! Attention, je n'incite personne a tout "plaquer", mais se couper de ce Monde Fou, peut vraiment aider a se RE-trouver.

;)

Vieux Jade 17/12/2011 08:42



La solitûûdeu, ça n'existe pas...:)


Oui, faut couper. On en parlait hier avec Mme VJ, on n'a ni télé ni radio ni journal. Je fais de plus en plus attention à ne pas me laisser happer par les news sur le ouèbe, allant droit où je
veux aller. Moyennant quoi on est encore un peu à l'écoute du "Grand".



Paul 16/12/2011 23:58

Je vis pourtant dans mon propre futur... J'ai la chance, ou malchance, de me souvenir de ce qui m'apparait comme des vies passées, correspondant à divers époques, certaines très surprenantes.
Curieusement, en remontant dans le passé, je me retrouve dans une civilisation plus avancée technologiquement que la notre. La nature y parait intacte, verdoyante, paisible.

Nous sommes dans notre futur, mais avons oublié notre passé. Éternels orphelins de nos vies, on se joue de nous, on gomme ce qui reste de notre histoire, pour mieux nous asservir. Mais ce que nous
fûmes, nous le redeviendrons peut-être...

Vieux Jade 17/12/2011 08:39



Chance ou malchance, peut-être...


Je ne veux pas anticiper sommairement sur des sujets auxquels je pense, mais (j'en ai déjà parlé une ou deux fois) j'ai eu une vision qui me montrait le temps inversé. Alors que nous croyons
aller du passé vers l'avenir, en fait nous avons été projetés très loin dans le temps, et remontons vers la Source. Comme inspir/expir de Brahma. 0 l'expir, nous avons été expulsés, au retour
nous revenons vers ce qui a été notre passé. C'est le sens du Petit Poucet. Lorsque nous passons sur un souvenir enfoui à la descente, nous nous éveillons un peu. Il faut absolument que je
développe ça, j'y pense et ne prends pas le temps. Foutu temps :)



LLéa 16/12/2011 23:54

Bonsoir,

Merci Jade, itou les ami(e)s.

Jade, surtout ne prend pas ce message comme moralisateur, je ne me le permettrais pas, mais tu as omis le plus important dans la phrase que tu citais.

"Le Christ dit : Si tu me cherches (donc, si tu te poses des questions) c'est que tu m'as déjà trouvé."

Le Christ dit: "Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me CHERCHEZ DE TOUT VOTRE COEUR. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Eternel" (Jérémie 29:13-14).

Bon sang, j'y crois pas, Jade, tu as oublié le plus beau!Une différence de taille? Non? Hein? Comment? Ai je mal entendu? :)))

Mental ou Coeur?

"Celui qui mourra en posant des questions mourra vivant".

Pas d'accord! ;) Le questionnement c'est le Mental et c'est pour cela que notre Monde est peuplé de zombies, morts mille fois déja! Le Coeur, pas besoin de se poser de questions. Le Coeur ne trompe
pas, jamais! Le Coeur, c'est juste, c'est beau, c'est bon. Il EST!

Le Mental est un questionnement sans fin, un serpent qui se mange la queue. Un mal(in)? Le Mental n'aboutit que rarement a ce qui est gratuit, alors qu'avec le Coeur tout est donné, offert. Avec le
coeur, il n'y a pas de confusion, pas de pièges. Suffit simplement d'être correct, respectueux, avec soi même et les autres, les conditions sont faciles et elles ouvrent TOUTES les portes.

Les conditions: Chacun est libre ou pas de les suivre. Le libre arbitre, cela s'appelle!


http://www.youtube.com/watch?v=gF5kfH9hwGU

Amitiés.

Vieux Jade 17/12/2011 08:34



Bien reçu. Le défaut des mots, c'est qu'ils limitent le sens. Lorsque je parlais de poser des questions, je ne faisais pas allusion au mental. Je ne me pose personnellement jamais de questions -
importantes - avec le mental. C'est bien pour ça que je me fous de la physique. Poser une question, pour moi, c'est toujours poser la même question, en fait. Une question qui n'a pas de nom, pas
de mots, ou peut-être un seul : pourquoi ?


C'est bien plus un état d'ouverture qu'une interrogation du cerveau. Mais cette remarque m'apprendra (peut-être :) à mieux formuler mes réponses aux commentaires.


Bonne journée.



geronimo87 16/12/2011 21:50

De Jade le jardin vieux.
Tout à fait.
Le plus important n'est pas de trouver les réponses mais de poser les bonnes questions.
Hugh

Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.