Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 11:11

L'est vachement balèze, ma tantine.

 

Toujours catherinette à 88 ans, elle vit toute seule dans une grande maison 1900, en pleine cambrousse, qu'elle refuse énergiquement de quitter. Elle pèse 44 kgs, je viens de l'apprendre. Ses passions (en dehors de ce que j'ignore de l'iceberg de sa vie) : les chevaux, les courses de chevaux, les jokeys, les entraîneurs,et, autrefois, tant qu'elle a pu : son jardin.

 

Voici trois soirs, elle a pris fantaisie d'aller dans son sous-sol, pour une raison inconnue. Prise d'un malaise, elle a dévalé les quinze ou vingt marches très raides pour s'écraser en bas, où elle a passé la nuit recroquevillée, saignant de partout, sur le ciment froid. La température ambiante peut être à 12 ou 13 degrés.

 

Ne la voyant pas le lendemain matin, la personne qui lui apporte ses courses a fini par la trouver là. Toujours vivante, pleine de bosses et de plaies ouvertes, épuisée, elle croyait être dans son lit.

 

Les pompiers l'ont amenée dare dare à l'hopital. Elle était en état de choc, en hypothermie, son hygiène intime déficitaire.

 

Je viens de la voir, dans sa chambre double. Sa voisine de lit est hospitalisée, elle, parce que son mari pris d'un malaise est tombé sur elle. De quoi rire, si c'était drôle.

 

Mais c'est pas drôle. Je suis comme le prince Gautama découvrant la misère de la vieillesse.

 

Je suis allée la visiter avec ma fille Marie. Son lit était vide. La voisine dit : elle est aux toilettes. Pour finir, elle a une cystite et passe sa vie sur le trône. Je jette un oeil, je vois un squelette nu assis. A cet instant, entre une infirmière. Je m'écarte. Ma tante qui m'avait aperçu brame : c'est mon frère, je veux le voir ! Elle appelait : Pierre ? Pierre ?

 

Pierre, c'est mon père, mort depuis deux ans.

 

Je l'ai détrompée, elle m'a reconnu. Elle disait que sous son lit, il y avait ses lunettes, sa montre, un Laguiole, et sa table de jeux. Si, je les ai apportées, disait-elle. Parce qu'elle commence à s'apercevoir qu'elle n'est pas chez elle, d'où elle est partie sans la moindre affaire, mais refuse plus ou moins de l'accepter.

 

Regarde, dit-elle à Marie, regarde sous le lit. La voisine dit : mais non, il n'y a rien.

 

Ma tante la foudroie du regard: "Est-ce que vous me prenez pour une imbécile ?"

 

J'étais partagé entre l'impossilité de parler, tant les sanglots me barraient la gorge, et l'envie de rire.

 

Bizarre, d'être incapable de contenir son émotion, à 60 berges, avec du métier, de la bouteille, pourtant, l'habitude des obstacles et des difficultés. Les larmes me gonflaient les yeux.

 

"Il va falloir que tu quittes ta maison", ai-je croassé, sachant que je lui mettais un coup de poignard. Mais non, elle veut y retourner, dans ce casse gueule plein de pièges, où elle ne s'alimente qu'à peine, où elle ne se lave plus. Elle passe l'essentiel de ses journées à regarder les courses de chevaux à la télé.

 

Non, non, ce n'est rien. Je n'irai plus au sous-sol.

 

Je me revoyais petit, quand elle m'emmenait aux courses avec elle le dimanche. J'avais un sacré talent, perdu depuis, pour voir les chevaux qui allaient gagner, et on a souvent gagné, elle et moi. J'ai passé des après-midi à jouer aux jeux qu'elle m'apprenait, à faire des coloriages, à jouer à cache-cache. Elle faisait de délicieux poulets au citron, de la salade à l'échalotte. Elle a fait de nombreux voyages dans de nombreux pays. Elle jouait du piano. Elle a eu des amants, dont l'un, un libanais, lui offrait de divines figues aux amandes.

 

Maintenant, c'est le naufrage. Voyant mon regard, elle dit : "Tu es éberlué". Elle ne sait pas trop où elle se trouve, ni quel jour on est, mais elle a l'oeil vif, du vocabulaire, et son regard appelle au secours, de toutes ses forces. Sors-moi de là, hurle-t-elle sans bruit. Pierre, sors-moi de là.

 

On est partis un peu confus, les yeux humides, à la dérive.

 

Un peu plus tard, Marie me dit : Tu sais, le type qui a pris des coups de fusils à Paris, à Libé, c'est un de mes copains d'école. On était dans la même classe l'an dernier aux Beaux-arts. C'était son premier stage, ou son premier boulot, je ne sais plus, et son premier jour.

 

Son premier jour, un mec est rentré avec un fusil et l'a tiré comme un lapin. C'est pas une destinée, ça ? Un baptême ?

 

Il y a des jours comme ça, sur la Terre.

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Vieux Jade - dans attention ça pique
commenter cet article

commentaires

Marilou 28/11/2013 08:53


Coucou LLéa,


Oui, c'est ce qu'on leur souhaite à nos anciens ! partir vite et bien...


Mes parents celà n'a pas été le cas, puisque je l'ai déjà dit ici je crois, ma mère a eu la maladie de Parkinson et Alzheimer, gardée à leur maison avec des aides à dom. et nous qui y passions
très souvent, ...pratiquement jusqu'à la fin...parlait plus, marchait plus, mangeait plus etc...


C'est le mieux de les avoir le plus près de chez nous, tranquilles..., s'ils acceptent des aides à domicile, qu'on leur donne des conseils etc...qu'on surveille qu'ils ne soient pas en
danger, ou qu'ils ne se mettent pas en danger... 


Mon père est en maison de retraite depuis peu, sous tutelle, ...90 ans, se mettait en danger ! crises de maniaco parano dépression ...Maintenant çà va mieux, est bien suivi et toute la
famille va le voir régulièrement... (trop cher, c'est vrai, heureusement il a une bonne pension de retraite...et l'argent de la maison, de côté) 


Avec mes beaux parents..., il y a eu des histoires toute leur vie, que ce soient avec les enfants (7) ou entre eux ! Une fois que le père est mort, il n'y avait que mon mari et deux soeurs
qui s'en occupait un peu, et elle a préfèré aller en maison de retraite car elle avait peur seule, chez elle.


Pour nous... on ne sait pas encore comment celà se passera, mais, vu la vie qu'ont nos jeunes, ils ne pourront pas s'occuper de leurs anciens, c'est déjà difficile pour eux...


Mon mari et moi aimerions ne pas être une charge, ...bien sûr, ne pas souffrir ni mentalement ni physiquement...


Mourir dans la dignité, sans acharnement thérapeutique ! 


Avoir le droit, à un moment donné si trop de difficultés, de par exemple pouvoir être aidé à partir tranquillement,...(seul, ou si les deux le souhaitent toujours), s'endormir
ensemble main dans la main !


... j'ai déjà vécu la longue maladie avec mon mari, il s'en ai sorti 2 fois (en pratiquant plusieurs disciplines pour s'en sortir), çà va bien maintenant ! ...mais si celà
devait recommencer, s'il en mourrait, j'avoue que j'aurai du mal à rester toute seule ! Pour l'instant quand on en parle, notre fille ne veut pas en discuter, je la comprends, ce
n'est pas aux proches de prendre cette décision...


Ce n'est que mon avis !


A la prochaine ! en attendant profitons des petits bonheurs de l'existence...


♥♥♥


 


 


 

LLéa 26/11/2013 23:57


Bonsoir Marilou,


 


" il faudra les mettre dans des maisons de retraite accessibles côté
prix, et sympas côté ambiance"


Accessibles côté prix? 2000 euros, voir plus, pour  mourir de
chagrin, d'avoir du quitter sa maison. Qui d'ailleurs sera vendue pour pouvoir payer les frais. Ces établissements sont des mouroirs. Très rentables.


Je sais que la vie est ainsi faite, que tous et toutes, nous ne pouvons pas nous occuper
de nos "petits vieux" comme nous le voudrions. Ont ils "mérités" tant d'indifférence? 


Ce magnifique progrès vanté a tout va, qui nous permet de traverser la
France en quelques heures, qui facilite les tâches manuelles de tout les jours, qui nous offre des loisirs a foisons, n'est pas un progrès, mais un régression. Une régression, parce que nous ne
sommes pas capables de discerner les priorités. Et celles çi sont aussi, nos adorables "petits vieux".


Je suis d'origine italienne, et chez nous, les nonos et les nonas,
 sont accompagné(e)s  jusqu'au bout, a la casa. Mon papa est déja parti. Maman aura 88 balais, et une pêche de paradis, malgrés ses cassures osseuses, du a la pratique de la planche a
roulettes. Nan, je rigole! Pour la planche! Tout ce que je lui souhaite, c'est de s'en aller comme papa. Vite, et bien!


Bien a vous,

Marilou 26/11/2013 09:30


Bonjour !


Sur la vieillesse...


Quand on a des parents, de la famille, des amis qui vieillissent, qui sont malades, qui chutent, qui souffrent, nous les voyons changer d'un coup, puis... par pallier...et s'ils meurent
subitement c'est un grand manque bien sûr. Tout un tas d'émotions nous prennent, tout d'abord c'est toujours un choc, puis après suivant les caractères, on gére plus ou moins bien leur
absence, (même si on sait qu'il y a autre chose ensuite dans l'au-delà...)


Il faut beaucoup de patience ! parfois sont très pénibles ! sont dépassés par ce siècle ! comme nous nous le sommes... et le serons encore plus très certainement si çà
continue dans ce sens...!!!


Faut être à l'écoute effectivement, même s'ils perdent la tête, sont ailleurs, rabachent...Parfois un petit truc intéressant peut émerger, et on doit sauter sur l'occasion pour leur dire
 tout ce qu'ils ont représenté de bien pour nous.


Si ces personnes ne peuvent plus rester seules, surtout dans les périodes hivernales, ou de canicule etc... faudrait que les mairies contrôlent tous les jours s'il y a des absences ou des besoins
particuliers, trouver du personnel de confiance !


Mais les nuits aussi tout peut arriver...et à un moment donné, il faudra les mettre dans des maisons de retraite accessibles côté prix, et sympas côté ambiance. Dans ces endroits
là aussi, il devrait y avoir beaucoup plus de contrôle ! mais en dernier ressort c'est quand même plus sécurisant pour eux et pour les familles, sont suivis, et ne meurent pas seuls...


En fait, lorsqu'il n'y a pas de famille assez près, ou qui ne peuvent se libérer facilement, il faudrait mettre en place un groupe d'aide, psy. infirmière ménagère etc... et ce
serait au docteur qui les suit de décider, pour trouver la meilleure solution. Ce n'est pas en venant en visite une demi-heure de temps en temps à ces vieilles
personnes, qu'on peut voir réellement leur besoin et leur fragilité...


Bises et Bon courage ! pas évident...

Anne 23/11/2013 21:18


Je sais pas, c'est pas dramatique, c'est juste ce qui est...c'est parfois difficile à accepter.


L'essentiel peut-être c'est comment la personne vit cet instant où tout est chamboulé: ses repères et ses habitudes, son cadre de vie. 


Et donc c'est super important d'être présent et de lui rendre visite, tout en prenant ce qui arrive pour juste être à l'écoute de l'autre. Je crois que c'est tout ce qui reste d'important,
écouter sans déni toutes les peurs qui s'expriment et surtout sans juger...


Ce qui reste c'est la présence et l'instant.


C'est précieux beaucoup.


Bon courage à vous Jade.

LLéa 22/11/2013 21:36


Bonsoir,


 


Merci Jade.


 


S'il te plait Jade, ne laisse pas ta tante là bas.


Fait ton possible afin qu'elle puisse rester chez elle.


Merci.


Voit avec Mme Constance.


 


Grosses bises,


 

Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.