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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 20:30

1-aout-2010-095.jpg

 

Voilà, l'année se termine, une autre recommence, selon le cycle éternel.

 

J'ai besoin de temps et de calme et vais donc interrompre, après le prochain article, mes livraisons.

Combien de temps ?

Aucune idée.

 

Je vous souhaite tout ce que le vrai vous-même souhaite véritablement.

Je vous remercie de l'attention que vous m'avez accordée et qui m'a aidé à clarifier certaines choses en moi.

 

Merci à ceux qui m'ont oint de baume, et à ceux qui m'ont raclé la peau. Il faut de tout pour faire un monde, disait le marchand de tout.

 

 

Je n'oublie pas, pour celles et ceux qui ont envie de faire le petit périple envisagé avec Mme Yog, d'étudier la question en détail.

 

Sans son aide,ce blog n'aurait pas grandi comme il l'a fait. Merci à elle.

 

Cette période est celle du renouvellement. Mais aussi celle des convenances, de l'arnaque et des fausses promesses.

 

Une des pires expressions que l'homme ait inventé, c'est "trêve des confiseurs".

C'est comme le "repos du guerrier".

 

J'attends une ère nouvelle. Parmi toutes les fausses promesses et les innombrables annonces désastreuses, toutes destinées à nous éprouver, il y a une voie : ne rien attendre de l'extérieur. Se situer hors, et en plein coeur. Car l'ère nouvelle est déjà là.

 

Bien sûr, ce sont des mots. Mais pas seulement. La frontière est ténue entre l'idée de la chose, et la chose.

 

Lorsqu'il est dit : Paix sur la terre aux hommes (et les femmes, c'est juste pour le repos ?) de bonne volonté, il n'est pas question de trêve des confiseurs ou des charcutiers. Mais de trouver le lieu éternel de paix dans son propre coeur, et de s'y maintenir.

 

Mais s'y maintenir, vouloir, chercher à s'y maintenir, penser seulement à s'y maintenir est déjà faux, puisque nous y sommes constamment.

 

Alors, peut-être : se laisser trouver par la paix, et (enfin) ne plus penser ?

 

 

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Published by Vieux Jade - dans fleurs des champs
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commentaires

Miche 29/12/2010 04:27


Ah, que l’inspiration d’écrire et de partager ici, vous revienne, Vieux Jade.
Amicales pensées


Narf 26/12/2010 19:15


Trouvé chez Ferlinpimpim, grâce à Hélios!

http://peacebytruth.wordpress.com/2010/12/24/december-24-1914-and-the-propagandocracy/

Et en plus la chanson est belle et les photos sont vraies!


Narf 24/12/2010 15:22


LEA!!!! TU ES UN AMOUR!!!!!! Je t'aime! Joyeux Noël à toi!


LLéa 24/12/2010 15:05


Bonjour ,


http://www.youtube.com/watch?v=s2iu2SBK5Kk


http://www.youtube.com/watch?v=UClp-eBZ8T8


Pendant l'été 1914, la Première Guerre mondiale éclate, entraînant des millions d'êtres humains dans son tourbillon.

Nikolaus Sprink doit renoncer à sa carrière prodigieuse de ténor à l'opéra de Berlin et ne plus voir Anna Sörensen, sa partenaire et compagne.

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Pour suivre le jeune Jonathan qui s'est engagé, et qui l'aidait constamment dans son église, le prêtre anglican Palmer quitte l'Écosse et se retrouve brancardier sur le même front du nord de la
France.

Quant au lieutenant français Audebert, il a dû laisser sa femme enceinte et alitée pour combattre l'ennemi ; depuis son départ, les Allemands occupent la petite ville du Nord où la jeune femme est
censée avoir déjà accouché, à moins que le pire ne soit déjà arrivé ! Ne rien savoir est une souffrance qui taraude toutes les nuits du lieutenant Audebert.

Le temps passant, la neige s'installe. Noël arrive avec son cortège de cadeaux venant des familles et des états-majors. Mais la surprise ne vient pas des nombreux et généreux colis arrivant dans
les tranchées françaises, allemandes ou écossaises. Car c'est l'impensable qui se produit : pour quelques instants, on va poser le fusil pour aller, une bougie à la main, voir celui d'en face,
pourtant décrit depuis des lustres, à l'école aussi bien qu'à la caserne, comme un monstre sanguinaire, et, la musique coutumière des chants de Noël aidant, découvrir en lui un humain, lui serrer
la main, échanger avec lui cigarettes et chocolat, et lui souhaiter un « Joyeux Noël », « Frohe Weihnachten », « Merry Christmas ». C'est alors que l'on assiste à une trêve passagère entre les
trois camps, qui vont fêter Noël ensemble. Puis, pris d'attachement, les chefs de ces trois camps vont sauver mutuellement leurs ennemis. Une histoire réelle oubliée de l'Histoire elle même qui se
serait passée à Frelinghien, dans le Nord, près de Lille, actuellement un parc et un centre équestre nommé l'A.H.F.R.A. .


Bonnes fêtes a tous et toutes . Avec tout mon amour . Léa .


Vieux Jade 24/12/2010 15:15



A garder présent dans la mémoire du coeur. Merci. Bonne fête de Noël, Léa, et merci pour l'aide apportée (les petites diffusions clandestines de ci de là, ça ne m'a pas échappé :)


Je reviendrai, bien sûr. Mais faut vraiment que j'hiberne, avec Mme l'Ourse. Vais embrasser aussi les petits oursons. Et puis, vaste programme : DORMIIIIR...



Narf 24/12/2010 14:17


C'est dans quel film déja qu'on voit les soldats s'échanger avec ceux d'en face, des chants de Noël et même "trinquer" ensemble par dessus les tranchées?


Vieux Jade 24/12/2010 15:08



"la trêve des confiseurs "?



Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.