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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 11:11

En hommage à Philip Kindred Dick, l'un des premiers - peut-être le premier - a avoir popularisé l'idée qu'il pouvait exister autant d'univers que de cerveaux capables de concevoir l'univers.

 

Introduction à froid (4 ans d'exercice en tant que blogueur ayant, il me semble, servi de préliminaires suffisants)  :

 

Je songeais, où, peut-être, venaient à moi des images et des concepts, sans que "je" y soit pour grand chose.

 

Depuis Hawkins, Howard Bloom et l'hypothèse des mèmes, la frontière est floue.

 

Le western américain qui a culturellement subjugué nos cervelles d'enfants diffusait largement, dans les années 60 le mythe des bons blancs (avec quelques inévitables mauvais pour contourner l'écueil du manichéisme pur et dur, toujours indigeste à l'esprit humain), d'un côté, à la droite du Père, les blancs, donc, et de l'autre, les sauvages sauvages, au coeur noir, avide et cruel, sauf quelques uns, rousseauistes on ne sait pourquoi, pour la même raison d'éviter les schémas simplistes, ivres de sang blanc, rouge, noir, friands de blondes idéalement vaginales et spécialement de Katharine Hepburn, au grand dam de John Wayne, psychologiquement infantile, physiquement monolithique, et que les infaillibles carabines blanches, preuve technologique imparable que le Bien était bien de ce côté, étendaient artistiquement pour le compte, sans que jamais soit question de leur propre droit, et le droit de ceux qu'ils aimaient à l'existence, au respect, à l'intégrité et au bonheur.

 

"Un bon indien est un indien mort", phrase attribuée à Custer, ayant été prononcée par Sheridan, peu importe l'égout, l'important demeurant ce qui est réellement dit par le fond obscur.

 

C'est dire qu'avant Bush, tellement inexistant qu'on pourrait l'appeler Bush trou, on en a soupé, de l'axe du bien, et de celui du mal.

 

Cependant, on (je, moi, sinon vous, excusez-moi, je ne voudrais pas vous embarquer sans votre accord dans une galère qui n'est pas la vôtre), je, ce fantastique et fantomatique JE, donc, garde de grosses traces de ce fonctionnement dualiste, valable dans le monde sublunaire, comme disaient les anciens.

 

Parce que si la dualité régit certains contextes, dont notre monde, rien ne dit qu'il en va de même partout. Or, nous existons (ex-stare, être en dehors) dans un monde sublunaire (circonscrit par le rythme du temps) et subsolaire, subséquemment. Or, sous ce fameux soleil : rien de nouveau.

 

Rien de neuf, conséquemment, dans ma cervelle ruinée par le Bourgogne et autres végétaux spiritualisés par l'inhalation, la fumigation, la mastication, la fermentation ou la digestion. Qu'un schema (mot hébreu, sans accent) dualiste, un toutipeu (mot familial) personnalisé, que voici, en exclusivité, et première mondiale (si si, c'est pas des couenneries, mon avocat s'occupe de tout, les drouadoteurs et tout le reste) :

 

 

La cosmologie sommaire de VJ :

 

Au milieu, au début, à la base, partout, un vivier indifférencié, un grouillement d'où tout provient : les nains (sur le conseil de mon avocat, qui d'ailleurs mesure 1.35 m, ce qui me permet d'avoir physiquement toujours le dernier mot (sauf quand il appelle sa famille), d'autant que lui ne s'entraîne pas : il n'est pas question ici des gens de petite taille physique, mais d'un niveau de potentialité).

 

Avis à la population : selon moi (et moi seul, rien de plus subjectif), nous sommes tous des nains. Nés nains. Nains au sens psychique. Dépendants, conformistes par nature, copiés-collés, soucieux de ne pas être différents, de ne pas choquer.

 

Ça dure un temps. Puis l'attraction céleste faisant son oeuvre, ça commence à s'agiter. Voici ce qui se passe, en gros (sur le conseil de mon avocat, qui d'ailleurs pèse  98 kg pour 1.35 m, ce qui parfois m'ennuie, surtout quand on aborde la question de ses honoraires, d'autant qu'il a onze frères et soeurs : il n'est pas question ici des gens au physique replet, mais désigne une généralité).   

 

A gauche (sur le conseil de mon avocat, qui d'ailleurs est droitier mais prudent, ce qui vaut mieux, vu le montant de ses honoraires : il n'est pas question ici des gens qui écrivent principalement de la main gauche, mais évoque la gauche au sens certes discriminatoire et culpabilisant, lui et moi le regrettons, de la tradition européenne chrétienne, dont, évidemment nous nous désolidarisons), à la gauche du vivier, après décantation, certains se distinguent de ce bourbier fécond et primordial : les Puants.

 

Qui n'acceptent pas et trouvent révoltant d'être inconsidérés spécifiquement (individuellement, pour eux-mêmes), alors que leur rage leur fait douloureusement sentir qu'ils sont autre chose que ce magma. Ceux-là méprisent leur contexte originel et luttent contre, engagent toute leur énergie, souvent considérable, car la rage et le refus, mouvements réactifs primaires (soufre puant, d'après les alchimistes) se nourrissent de l'immense et primordial objet rejeté. Autre immense source d'énergie : le désir de plaire, en général, et en particulier à l'idole qu'ils se sont donnée comme modèle. 

 

Mais ils puent affreusement, les pauvres, sans le savoir. Car la seconde phase de leur sulfureuse guerre personnelle les amène à vouloir paraître lisses, présentables, séduisants.

 

C'est qu'ils veulent absolument convaincre, vaincre, gagner, se distinguer, et régner, dominer, grimper, baiser, sodomiser, compisser, comme les chiens, laisser leur nom, leur statue, leur monument, conchier, marquer de leur empreinte furieusement égotique, montrer leur force, leur puissance, et complaire à l'idole, le maître qu'ils se sont donnés.

 

Comme un véhicule 4X4 roues motrices sort d'un mouvant en accrochant le câble de son treuil à l'arbre, même mort, qui est à sa portée.

 

Et quoi qu'ils fassent, à peine sortis de l'insupportable indifférenciation, ils exsudent la vulgarité dont ils se défendent ardemment.

 

L'un des plus récents et plus beaux (mot discutable) exemples de cela est monsieur valls, qui, quels que soient la propreté initiale de ses chemises et son désir de sembler juste et héroïque, devient en quelques instants torchonné, haineux, vindicatif, ruisselle, postillonne et se vide sous lui.

 

Puant, et vilain, parmi les Puants. Régis par la réaction, viscéralement la Peur. 

 

A droite, de l'autre côté, les Vivants. Extraits des nains, eux aussi, comme vous et moi, et comme les pauvres Puants.

 

Les Vivants, devenus peu à peu conscients de la misère commune, ont cherché à en échapper. Peut-être, sans doute même, qu'ils ont été Puants, dans un premier temps, ou qu'ils le redeviennent par épisodes de plus en plus rares.

 

Les Vivants s'individualisent, sans chercher à prendre le pouvoir sur les nains, ou après y avoir renoncé. Ils ne cherchent pas à se dégager de cette masse chaotique, car ils ont compris deux choses : c'est elle leur Mère, et chaque nain, même le plus laid, est leur petit frère, à considérer.

 

Viscéralement, l'Amour.

 

Eux-mêmes sont encore des nains, autant que l'Arbre s'ancre sur ses racines, et la vraie Vie consiste à vivre et sublimer ce que l'on est, non pas à le rejeter, pour ensuite chercher à le chevaucher à son seul profit comme le font les Puants.

 

D'eux, je ne citerai pas d'exemple, non que je n'en sache pas, au contraire, mais la publicité les importune.

 

De part et d'autre de ces deux directions, à gauche : les monstres, les malades, les fous de guerre, Puants presque définitifs qui se servent des Puants débutants comme d'instruments de pouvoir, capables, si l'Esprit Immatériel n'y veillait, de réduire cette dimension à néant, et à droite : les Géants, les Saints, qui, devenus les gardiens de l'Équilibre dimensionnel en sont la contrepartie.

 

Conclusion provisoire :

 

Et, comme tout cela, au fond, au fond du fond, est inévitablement un jeu, presque incompréhensible pour nous, les nains, je peux concevoir que les plus grands Saints tiennent en leur main droite la main gauche des fous, afin d'éviter qu'ils ne se perdent, eux et le Monde, en leur délire.

 

 

PS : si quelqu'un connaît un avocat rompu au pilpoul, de petite taille, essouflé, orphelin, fils unique, sans relations, merci par avance de m'en indiquer l'adresse. 

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Published by Vieux Jade - dans extrême
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commentaires

LLéa 21/02/2014 22:53

Bonsoir,

Merci Jade.

Merde, moi aussi ai du retard. Pardon! :)


Ne pas oublier que c'est grâce au gros travers des uns, que les autres trouvent la petite droite, qui deviendra la grande.

Grosses bises, pour toutes , tous,

elba 24/02/2014 10:11

Bonjour et merci, Crème : vous savez, dans la vie je ne me trouve pas spécialement amusante. Mon écriture est ce qu'elle est avec sa spontanéité (jamais je ne réfléchis trop, ou ne corrige mes commentaires.) Alors cela me fait plaisir de savoir que certaines personnes me trouvent amusante, car faire sourire les gens, c'est quelque chose qui me tient à coeur.
Je n'aime voir pleurer personne, et j'essaie de n'embêter personne.

L'écriture de VJ est autrement valeureuse que la mienne, toutefois, et souvent bien plus amusante, malgré les sujets parfois abordés qui sont, eux, sérieux. Encore merci et bonne journée. ♥

crème 23/02/2014 15:55

Madame elba, votre écriture est inimitable, votre amusante particularité à traiter la suffisance tout en drôlerie est un moyen dont l'usage étendu positivement pourrait inspirer quelques succulentes recettes. Je ne fais que passer, bien entendu. Merci et aurevoir.

Elena 20/02/2014 21:45

VJ, il y a de bons textes ici, cela ne fait aucun doute.
J'ai du retard dans la lecture et pas le courage de laisser un mot. J'espère que tous ces désagréments ne vont pas empirer, je vois que tu as l'humour nécessaire comme toujours.
à bientôt

elba 23/02/2014 12:04

J'ai vu, avec la vidéo de Nilda, que ça a l'air de s'arranger ?
Même les blogs refusent à présent de se laisser aller à la transparence ! Mais où va t-on ???
Si les voies de Dieu sont impénétrables, celles du net sont assez opaques, parfois !
Je vous admire, car je ne sais pas comment on met un blog en route. Mais c'est surtout votre écriture qui me ravit ! ^^... Je me rappelle d'un truc (entre autres) qui m'a fait sourire dernièrement : "Bush trou"...

J'espère très fort en égoïste (ou "profiteuse" ?) que je suis, que vous repartirez très bientôt à écrire ces textes succulents que j'aime tant !
Bisous.
Bisous à Lléa aussi. :)

elba 18/02/2014 10:13

Merci de me faire sourire, VJ, avec le sel fin de votre écriture. Même si ce que vous dites fait partie des choses sérieuses. De ces choses graves que sont l'irrespect et la haine envers nos frères humains, de la part de certains d'entre nous.

J'ai regardé hier soir le film "Mississippi burning" (j'avoue humblement que j'en ai pleuré) et me suis réveillée ce matin avec en tête cette haine de l'homme blanc envers son frère noir... Pas cool, comme réveil !
J'aimerais me réveiller un jour dans un monde non duel !
(Valls... si on change la première lettre, ça donne Walls : les murs.)

VJ 18/02/2014 10:56

Il paraît que c'est à nous de joindre les deux.
Vous savez, je n'ai plus accès au blog depuis que j'ai fait une mise à jour dimanche matin. Et Overblog n'est d'aucun secours, si ce n'est : allez voir à tel endroit.
Donc plus d'accès, plus d'article, plus de blog.
Sauf un texte mal fichu et incomplet que j'avais relégué au 28/02 en me disant que j'aurais bien le temps de le terminer.
C'est la vie :)

PS : les murs, ça se repeint, mais c'est toujours des murs.

Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.