Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 11:45

Oussama est mort de rire, selon moi. Si le ridicule tuait, tous les guignols qui gesticulent et pérorent sur la vengeance de l'axe de la paix et se félicitent du  triomphe des valeurs de la démocratie et du bien réunis seraient morts ce matin, d'un coup, étouffés par leurs vomissures et la planète soulagée  reverdirait.

 

Hélas, ce n'est pas le cas. Dans une autre vie, peut-être ?

 

Je me souviens d'un gars qui disait : les premiers seront les derniers, et cette phrase m'est toujours restée en tête, coincée comme une écharde.

 

On voit clairement que la traduction n'est pas la bonne : les premiers sont les derniers. C'est actuel. Pas au futur. Pour être le premier à la devanture, il faut être le plus vil.

 

Chaque jour est un peu plus pire, ou encore moins mieux, pour causer limite le français. Je m'autorise volontiers ces petites licences vu l'anal fat bêtisme ambiant.

 

C'est ahurissant comme la vilenie et la tromperie triomphent en ce temps. Stupéfiant. De plus en plus fort, de plus en plus puant, de plus en plus malhonnête. Et plus ça schlingue, et plus ça plait.

 

Et d'un ridicule achevé, puisque ledit Oussama est tellement mort depuis si longtemps que son prétendu corps aurait été jeté au bouillon, selon les rites musulmans. On croit rêver. Les musulmans jettent les corps à la mer ? Depuis quand ? Et celui d'Oussama, ils l'ont mis où ? Dans le triangle des Bermudes, peut-être ?

 

A part le fantôme de Sherlock Holmes, personne ne sera capable de retrouver ce mort encombrant mais bien pratique pour occuper les foules.

 

A ceux qui l'ont oublié, je rappelle que l'enfer, c'est ici. Souvenez-vous, on a pris un billet, pour se faire un peu vibrer un peu les neurones.

 

J'espère que c'était un aller-retour.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Vieux Jade - dans petites graines
commenter cet article

commentaires

Narf 05/05/2011 19:46


Ne vous inquiétez pas Vieux Jade! Rien d'illicite! J'apprécie trop ce blog! Non, rien que le plaisir de "trinquer" autrement, à distance suffisante pour se sentir protégé de tout danger. Vous allez
faire peur (pour rien) à Korrigan! ;))))


Vieux Jade 05/05/2011 19:49



Non, Korrigan, je plaisantais. :)



Narf 05/05/2011 18:22


Merci Korrigan pour ces commentaires, ici et ailleurs, désaltérants... par cette "chaleur" et face à ce spectacle, ils sont vraiment bienvenus. Merci. Pouvez-vous me contacter à mon adresse
hacemoi@free.fr? J'ai prévu d'aller à la poste demain matin et j'en profierais bien pour vous faire parvenir quelque chose.


Vieux Jade 05/05/2011 19:17



Attention, la vente (ou même le don) de produits illicites est interdite sur ce blog.



Korrigan 05/05/2011 17:43


Puisque avachis dans nos fauteuils d’orchestre, étant obligés d’assister à la pantomime planétaire aussi répétitive que grotesque, nous souhaiterions un peu plus de respect pour le spectateur
haletant quant à la qualité du spectacle infligé.

(L’avachi est haletant, l’autre est dûment sanglé afin d’éviter que - fatigué de porter sa misère hautaine, tel le gerfaut hors du charnier natal - il saute en vol).

Donc, quitte à nous prendre pour des cons (tout du moins à essayer de), qu’ils soignent un peu leurs réalisations.
Scénario lamentable, réalisation bâclée, production déplorable.
Bref un spectacle aussi minable que pitoyable auquel on nous convie d’assister.

Seule certitude jubilante, la suite déjà programmée devrait être à grand spectacle et plus trémulante que désaltérante.

Garçon…un Chardonnay frais pour l’entracte.


Vieux Jade 05/05/2011 19:16



Avachis et marrons, chantait Yvan Dautin. Le même qui chantait que les petits poissons rouges dans le bocal sont verts.


Oui, c'est vraiment série B. L'empreinte Reagan ? Et surtout, ça sent la précipitation, la hâte. Mais il ne faut jamais sous-estimer l'adversaire - qui n'est qu'un nième visage de nous -; perso,
je bois le blanc chambré.


C'est pas grave, je le laisserai se réchauffer un peu...



Narf 04/05/2011 13:13


Lepriest: Quel con a dit "y'a rien qui se passe" ? Et avec tout ce qu'il y a avant, excellement moment! (2ème playlist). Merci VJ!


Vieux Jade 04/05/2011 16:38



C'est vrai qu'y en a de la bonne zik sur ce blog...j'y viens de temps en temps et je me passe des plaies listes en travaillant.



Narf 03/05/2011 21:47


Persona non grata Dhafer Youssef... Excellent! Merci!


Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.