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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 13:13

Pour moi, malgré ses approximations et ses exagérations, seule la thèse dite "conspirationniste" est capable de rendre compte de la situation du monde dans lequel nos âmes se sont incarnées.

 

Elle seule accumule les données, les faits, au mépris de tous les dangers, qui vont depuis des siècles de l'ostracisme à la mort physique, en passant par tout le registre des souffrances morales, psychiques, affectives, ruine, panique, abandon, désespoir. Sa route est pavée de détresse et de cadavres mais le relai se transmet de bouche à oreille, et puisse-t-il en être ainsi jusqu'à ce que le rideau se lève sur ce cauchemar.

 

Le mépris des "intelligents" n'est qu'une reptation servile. Car la conspiration est un travail incessant de soumission et de corruption. Aussi rutilant et superbe soit-il, un esclave n'est rien que la voix de son maître, attendant sa récompense.

 

Le monde fourmille d'esclaves, prêts à vendre n'importe qui, n'importe quoi.

 

Car ce monde est tombé sous la domination du commerce, et l'on fait commerce de tout. Tout est à vendre, les corps, d'un bloc comme celui des prostitués, ou en morceaux, comme on vend des organes sains pour une poignée de riz ou un snif de poison. A vendre, les âmes,  les voix, les consciences, contre une poignée de cendres.  

 

Mammon, dont le nom rappelle la succion frénétique et aveugle de l'enfant au sein, a marqué ce monde de sa griffe.

 

Tout le monde ou presque le sait, ou devrait le savoir, tant c'est évident.

 

Mais tout ceci est la norme, tant on est devenus sourds et aveugles à l'évidence : tout ici nous est donné, ou plutôt prêté, puisque nous sommes simplement passants.

 

Il s'est installé ici, dans la conscience humaine un parasite parfaitement rôdé, qui étend de plus en plus loin et de plus en plus profond ses sondes, pour se nourrir, et subsister.

 

Le nommer ou chercher à décrire ses stratégies n'est pas mon propos. Je renvoie à la récapitulation la plus aboutie que je connaisse (merci à l'anonyme qui me l'a indiquée).

 

Presque toutes nos pensées, ou ce que nous croyons être nos pensées, nous sont implantées, marquées au fer par un mécanisme si puissant qu'il a pour nous le visage du réel.

 

Par glissements successifs, tout ce que nous croyions nous appartenir nous est enlevé. J'ai lu, parmi cent propositions émises par de prétendus jeunes socialistes, que les propriétaires de leur logement pourraient supporter une taxe nouvelle, du fait qu'ils n'ont pas de loyer ou plus de mensualités à payer.

 

La terre échappe aux paysans, puis aux propriétaires classiques pour appartenir, à coup de taxes, aux états. Les officines se multiplient pour racketter, à l'occasion de cette fameuse prétendue crise, l'or et l'argent. Il faut que tout disparaisse. Que toute richesse matérielle soit enlevée aux hommes. Tout doit appartenir aux banques ou aux états, dont les propriétaires sont les mêmes. Quand la Terre entière sera leur bien, les hommes n'auront alors plus de recours. Pur bétail, qui aura sa pitance en fonction des objectifs princiers.

 

Il y a longtemps que les rouages de la spoliation sont en place. Alors que la planète a de quoi nous rendre tous riches, libres et heureux, elle n'est plus qu'un camp de concentration où rôdent milices et kapos, plus ou moins déguisés sous le miel toxique de l'omniprésente bande-son.

 

La faucille moissonne, le marteau écrase. Le show continue. 

 

Encore un peu de temps, et l'émergence des robots enverra ce qui restera de la race humaine défigurée, dépossédée, désenchantée, au musée des figurants.

 

J'entends d'ici les commentaires désabusés sur ma propension au pessimisme. Je ne crois pas qu'un tel résumé soit pessimiste. Il suffit d'observer le bocal, puis de lever les yeux, pour voir les marionnettistes à l'oeuvre.

 

Ivres de leurs innombrables succès, ivres de meurtres et de jouissance, ivres d'or et de leur propre importance, ils n'ont aucune conscience de ce qu'ils font.

 

Je veux ici citer Henry Makow, juif lui-même, ce qui ne suffit plus à désamorcer la haine bien-pensante des rouages :

 

"Le Christ représentait un Dieu universel et une morale universelle. Son enseignement représentait le prochain stade naturel, que les juifs auraient dû embrasser, tout en conservant leur intégrité raciale.

 

En rejetant l'enseignement du Christ, les Pharisiens ont placé le peuple juif dans l'opposition perpétuelle aux meilleurs intérêts de l'humanité, en travers du chemin ultime et inévitable de l'évolution spirituelle de l'homme.

 

Ils ont placé les juifs dans un état de révolte métaphysique permanente qui, à un niveau personnel conduit à l'aliénation et au dysfonctionnement.

 

Le Christ a enseigné que Dieu est Amour. L'amour est le plan directeur. L'amour est la lumière. Aime ton prochain. Fais aux autres comme tu voudrais qu'ils te fassent. Quelle faute les Pharisiens purent-ils trouver à un évangile qui prêche la fraternité humaine et le fait de mettre les autres avant nous-même ?

 

Il les privait de leur revendication spéciale à être le "peuple élu" de Dieu, et d'administrer la volonté de Dieu, qui est vraiment la leur."

 

Makow, comme de nombreux juifs anti-sionistes, est lucide sur le rôle que tiennent les juifs, ou une partie d'entre eux dans ce processus de négation de l'homme, de liquidation progressive de l'humanité.

 

Comme le troupeau de goyim qui leur prêtent main-forte, ils ne sont que des rouages dévoués à leur propre intérêt immédiat, avidité et ruse sordide qu'ils nomment intelligence, aveugles qu'ils sont à l'autre monde dont celui-ci n'est qu'une ombre crasseuse.

 

Leur travail d'appropriation est celui d'un ver dans un fruit. Quand ils l'auront dévoré, ils mourront de faim et de désespoir, sur les ossements de leurs victimes.

 

C'est cela, la pyramide réelle. Des cadavres de vers sur le cadavre d'un monde.

 

Pessimiste ?

 

Non. Car ce travail de consomption, qui ronge nos corps et nos âmes comme de l'acide est peut-être le moyen de nous détacher de la pesanteur qui nous lie ici. Tant qu'il y a de l'espoir, quelque os à ronger, tant qu'il reste en nous un gramme d'avidité, un soupçon de mensonge, un relent de profit, nous restons volontiers dans ce monde dont ne nous sommes que les hôtes oublieux.

 

Pour certains, ce désir va au delà d'une existence humaine. Après la dissolution de notre corps, le désir nous ramènerait encore et encore, selon le cycle des renaissances. 

 

Et comment échapper à cette roue infernale, si ce n'est poussés, contraints, chassés ?

 

Et comment renaître sur Terre dans l'avenir, si nos avides maîtres du monde trouvent préférable de régner, c'est-à-dire d'exercer leurs passions dévorantes sur des cours de robots serviles, dans un enfer éternel ?

 

Une fois cette porte fermée, et soyez sûr qu'elle se ferme, à moins qu'elles ne choisissent la voie du bétail, et donc de la mort véritable, les âmes gravitant dans l'orbite terrestre devront enfin prendre la voie du Retour, ou de la Vie, par delà la mort apparente, qui est renonciation. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Vieux Jade - dans extrême
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commentaires

Korrigan 26/09/2012 10:49


Hymne à la verticalité avec ou sans polyphénols.


Debout mes frères et sœurs.


Ne rampent que les faibles, les lâches et la racaille (le Rouge)


 


Létrèbellavi, c’est aussi mon avis !


 

marilou 26/09/2012 10:10


Salut !


Il y a quelque chose qui manque quand même dans tout celà...c'est oppressant !


J'espère que les petits dieux manipulateurs de cette planète ne vont pas s'en sortir comme çà ! et que L'ENERGIE DIVINE ESPRIT rendra JUSTICE, et que leurs
fautes seront AVOUEES ...et qu'on leur pardonnera !


Mais au moins que TOUT ce qui a été CACHE se sache, pour toutes les Victimes qu'il y a eu, et qu'il y a encore...! 


J'envoie...


A+ bises

Korrigan 25/09/2012 19:48


La fin du texte était bouchonnée...


Une étude présentée à l'American
Chemical Society le 20 août dernier a montré l'effet du resvératrol, un polyphénol du vin rouge, dans la réduction du risque de chutes. Il améliorerait en effet la fonction motrice du
sujet et protégerait les cellules de la
mort cellulaire. Pendant 8 semaines, des souris jeunes et vieilles ont reçu du resvératrol. Les chercheurs ont testé leur motricité et ont pu constater qu'après 4 semaines, les plus âgées ne
chutaient pas plus que les plus jeunes. Une avancée intéressante quand on sait que les chutes sont parmi les premières causes de décès chez les personnes âgées.


 

Vieux Jade 25/09/2012 20:10



Risque de chute du col du fait mûr en régression justement dû au fait que quand on est mûr à force de petits verres à troll, grâce à l'AOC, là haut c'est plus beau. Lépabellavi ? 



Korrigan 25/09/2012 19:40


La terre échappe aux paysans, puis aux propriétaires classiques pour
appartenir, à coup de taxes, aux états. Les officines se multiplient pour racketter, à l'occasion de cette fameuse prétendue crise, l'or et l'argent. Il faut que tout disparaisse. Que toute
richesse matérielle soit enlevée aux hommes. Tout doit appartenir aux banques ou aux états, dont les propriétaires sont les mêmes. Quand la Terre entière sera leur bien, les hommes n'auront alors
plus de recours. Pur bétail, qui aura sa pitance en fonction des objectifs princiers.


Mot au Sennin VJ


Par delà cet aveuglant constat de l’état de délabrement moral et spirituel de notre planète dont nous rappellerons n’être que
minuscules locataires, que l’on soit misérable prince corrupteur autoproclamé ou Petit (prince) en recherche de cœur pur avec ou sans renard apprivoisé, l’incontournable finalité temporelle est
l’horizontalité, position associée à la fatigue chronique, la déficience désabusée puis la mort programmée.   


 


Il appartient aux vivants conscients et debout, chacun à sa manière, de participer et perpétuer sa verticalité, celle de la
conscience de l’âme associée à la croissance spirituelle s’accomplissant chez l’homme.


Qu’est-ce que la recherche de verticalité sinon la nature des relations établies au cours des temps et des civilisations entre
la montagne et l’homme ?


La transcendance (trans ascendens).


 


Quand les montagnes manquaient il a fallu les inventer. Les temples construits de la main des hommes, monuments élevés pour un
usage spirituel et transcendant ne sont  à tout prendre que des montagnes artificielles. C’est une filiation particulièrement évidente en ce qui
concerne ceux d’Asie, les pyramides égyptiennes, aztèques ou incas, les ziqqurats sumériennes, les cathédrales d’Europe, oui les minarets aussi (o tempora).


 


Pour le disciple de Zen le monde des formes n’est qu’illusion, fragile barrière derrière laquelle se dissimule l’Essence des
choses. Cette réalité seule capable de combler l’abîme la souffrance elle-même née du désir, le sage la retrouvera en s’éloignant du monde brillant, bruyant et vide, et s’en ira dans la solitude
et le silence des montagnes, s’absorber dans une communion paisible avec la Nature-Esprit par le moyen de la méditation contemplative.


 


Le « saint » ou « sage » de toutes les anciennes légendes taoïstes se nomme le « sennin »,
c’est-à-dire « l’homme de la montagne ».


 


A l’inverse des sombres officines moribondes qui le pressent, le paysan de plaine ou de montagne, sauf respect de l’Angélus, se
tient par tous temps en verticalité.


 


A cette altitude s’abreuvent aussi poètes et peintres et tout homme qui éclaire
son prochain.


On ne voit bien qu’avec le cœur.


 


 


Le « sennin » parvient à la cime par les itinéraires de
l’esprit.


 


(Avec inspiration Samivellienne et St Exienne)


 


 


En dernière minute j’ose cette inconvenance paysanne avec cette information réconfortante quant à l’aide à la verticalité et qui devrait
rassurer les descendants de Noë éventeur (et non pas inventeur) de la première terrestre cuite :


 


Du vin rouge pour éviter les chutes


Le 23/08/2012 - Marion Guégan, rédactrice santé 


Une étude présentée à l'American
Chemical Society le 20 août dernier a montré l'effet du resvératrol, un polyphénol du vin rouge, dans la réduction du risque de chutes. Il améliorerait en effet la fonction motrice du
sujet e

jac 25/09/2012 12:02


je ne suis pas fan, nous sommes tous dans le même bateau . cependant , 


la déprime nous rapprocche de l' Etre , alors rentrez dedans vieux jade , seul .....


au revoir . 

Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.