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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 08:57

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Certains, avertis par deux précédentes clôtures de ce blog, qui a cependant rouvert quelque temps plus tard, n'y croiront pas. Encore une fausse sortie, une coquetterie. Peut-être ont-ils raison, je l'ignore. Je vis dans l'instant, de plus en plus.

 

En cet instant, depuis quelque temps à vrai dire, j'ai envie de cesser cette activité qui, j'espère, vous a été profitable autant qu'elle le fut pour moi.

 

Une page se tourne. J'ignore tout de la manière dont je vivrai le temps ainsi gagné, car écrire et répondre aux commentaires depuis plus de deux ans a quand même nécessité des milliers d'heures.

 

Pour moi, ce fut un moyen de comprendre en les précisant une foule de choses. Comme un examen au microscope de tout ce qui passait à portée. C'était hier, et c'était bien.

 

Aujourd'hui est différend. Le vent tourne. Autre chose se prépare, je ne sais quoi.

 

Merci d'avoir été si présents dans cet échange. Nous avons voyagé ensemble. L'avion se pose, les voyageurs s'embrassent et se séparent.

 

A Dieu, disaient les anciens.

 

On se reverra peut-être, qui sait ?

 

Derrière ce petit mot, il va paraître encore trois textes derrière ce petit mot. Peut-être vous sembleront-ils durs, amers, tristes, désespérés, peut-être pas. Je n'en sais rien. J'évalue souvent mal le contenu réel des textes que j'écris. Ce que je peux en dire, c'est qu'à mon sens, ils ne sont rien de cela, au contraire. 

 

Un dernier rêve, du 29 juillet 2009 :

 

Cavalcade de rêves, dont le dernier : dans un  appartement, le froid s’installe. Je pose dans la cheminée les derniers morceaux de bois restant dans un panier qui s’enflamment instantanément et spontanément (il devait rester de la braise). Ailleurs, je fais du tri dans de vieux vêtements, enlève des ceintures. Puis je fais des courses, j’achète de nombreux livres, je suis très chargé. A la caisse, on nous fait passer par groupe de vingt ; j’ai dû poser mes livres car j’ai les mains libres. Une femme derrière moi dit : c’est la fin, et s’appuyant sur mon dos, dit Monsieur je ne veux pas mourir. Je réponds : il y a un autre choix : traverser sa peur.

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Published by Vieux Jade - dans fleurs des champs
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commentaires

mireille 25/04/2012 13:40


l'imersion de Jade.. d'autres espaces..


http://youtu.be/NTKQ3CSwYrI


ainsi j'éprouve aussi de la gratitude pour la nature profonde des icebergs..

Vieux Jade 25/04/2012 16:48



Pas marcher, le lien ?


Ah si, j'ai trouvé. Robotictoc. Ouah, oui, ça incite à l'immersion.



danielleg 21/04/2012 18:10


Eric Bibb, Jade waouwwwwwwwwww !!!  :)))


 

Vieux Jade 21/04/2012 19:00



Oui, Bibb, c'est très bon. Si vous trouvez Pura Fe (chanteuse indienne), écoutez, c'est aussi bon. (je fais le lien, parce qu'il lui arrive de chanter avec Bibb). Bises.


http://www.bluesweb.com/p_disque.php3?id_article=1229



LLéa 20/04/2012 22:09


:)


 


Merchi!  :) Bleu,bleu,bleu ...


 


« Il ne faut pas vouloir prendre le ciel pour t’asseoir dessus.  »


de Proverbe cambodgien


 


Poutoux,

Vieux Jade 21/04/2012 08:55



C'est sûr, mieux vaut s'y envoler.



danielleg 20/04/2012 11:22


Comme d'habitude, pour tout ce que vous nous proposer en musique


                                PARFAIT. :)

Vieux Jade 21/04/2012 08:53



http://www.amazon.fr/The-Last-Great-Concert-Favourite/dp/B000005C8T/ref=sr_1_15?s=music&ie=UTF8&qid=1334991193&sr=1-15



danielleg 17/04/2012 19:46


Et, bien déjà en premier c'Est un Ange qui joue de la trompette, il Est très lumineux


et, Il peut s'envoler ou bon lui semble!


Une partie de nous!


Bon repos a vous!

Vieux Jade 20/04/2012 07:26



http://www.youtube.com/watch?v=z4PKzz81m5c



Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.