Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 10:40

Mme VJ me (se) posait une question tellement métaphysique que je n'avais pas la moindre idée de réponse.

- C'est comme si je devais dire si le vent est aspiré ou poussé...

- Tes deux propositions sont passives, dit-elle. Pourquoi le vent n'agirait-il pas de lui-même ? 

 

003.JPG

Partager cet article

Repost 0
Published by Vieux Jade - dans petites graines
commenter cet article

commentaires

Narf 19/01/2011 06:03


J'en ai déja parlé? Ha. Tu as une meilleure mémoire que moi. Ma fille dit que je radote. Dans cette histoire je n'ai retenu que le besoin de ma grand-mère de se voir féliciter par sa maîtresse,
l'importance ou le pouvoir qu'elle donnait à son instit. La voir en petite fille, dépendante, alors qu'elle était pour moi une grande personne, ma mamie, c'est cela que j'ai retenu, et aussi
qu'elle ait besoin de ma le raconter, de se raconter ainsi...elle radotait souvent et de plus en plus à la fin...
Pour revenir à la question métaphysique de Mme Vieux Jade, peut-être que la pluie mouille en fonction de son intention? Que l'on coure ou pas, de toute façon, mieux vaut avoir un parapluie ou
accueillir la douche. Comme le vent, inutile de lutter, ça décoiffe de toute façon.
Quant à la pluie, j'ai oublié la réponse de ma grand-mère: aller vite ou lentement, mais quand il pleut, chaque fois, je compte les gouttes et je pense à elle! Puis me perds dans des questions de
physique, de vitesses, de forces, de distances, de directions, de poids, d'angles, de degrés, de vent, de saison, de temps, d'étoiles, etc, etc....


Vieux Jade 19/01/2011 07:50



Oui, la mamie en petite fille, étonnant pour une petite fille...Pour la pluie, je dirais, comme Fernand Raynaud, ça dépend...



LLéa 19/01/2011 00:27


Narf,


Sinon, votre interrogation avec Mme Vieux Jade, me rappelle une histoire confiée par ma grand-mère: son institutrice avait posé, en classe, la question suivante: "Quand il pleut, est-ce qu'on évite
mieux les gouttes de pluie quand on court ou quand on marche calmement?". Elle m'a confiée la réponse qu'elle a faite alors, et en était encore toute fière...de ça je me rappelle, mais sa réponse,
j'ai oublié....


Cela me dit quelque chose, mais j'ai oublié aussi!

En avais tu pas déja parlé?
As tu retrouvé la réponse?


Merci Narf, bises, Léa.


LLéa 19/01/2011 00:23


Hello,


C'est vrai, nous ne connaissons pas la question, c'est décoiffant, mais terriblement indiscret!


Chut .... c'est entre Jade et son épouse! Cela ne nous regarde pas!


:)))


Vieux Jade 19/01/2011 07:49



J'ai oublié la question, et elle aussi. C'était dans la conversation.



Narf 18/01/2011 22:25


"On ne sait ni d'où il vient ni où il va."

Je ne connais pas la question mais je trouve que c'est une bonne réponse. Meci Léa!


Vieux Jade 19/01/2011 07:48



C'est un koan



LLéa 18/01/2011 22:02


Vive le vent ....


Le vent souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.


St Jean.


Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.