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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 21:31

Piqué sur le BBB, tellement bon, tellement vrai, tellement sensé que je ne peux pas ne pas le diffuser instantanément. Ça me rappelle le lait que je buvais gamin, direct du seau en plastique, déjà, vers 1960, où flottaient sur la mousse les écailles de bouse séchée autour des mamelles de la vache placide que trayait l'ouvrier de mon père.

Et, les gars, je puis assurer que comme George Carlin, je ne suis presque jamais malade.

A part les maladies de civilisation, les douleurs chroniques, qu'un jeûne d'une semaine, un simple jeûne de rien du tout a balayé.

 


 

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Published by Vieux Jade - dans légumes verts
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commentaires

Matthieu 17/12/2013 16:30


Nicolas Feuillate: le nom me dit quelque chose... J'essaierai !


Les sulfites ? C'est bien possible: le champagne que nous avons bu (champagne de producteur à Reims, dont le nom m'échappe...) pour les 3 ans de ma fille était bon, fruité, les bulles fines, pas
trop agressives, et tout et tout... Mais le lendemain, je n'étais vraiment pas dans mon assiette...


Par contre: nous avons bu récemment un crémant d'Alsace, à+/- 10€ la bouteille (donc tres accessible), et bien mes petits amis, c'était du petit lait ! Et pas malade le lendemain (quoi que je
pense avoir eu inconsciemment la main moins leste suite à mes récents déboires champenois...). Je retrouverais également la marque.


Mais avouons-le: avec l'anniversaire de ma petite et de mon épouse qui tombent les 9 et 13 Décembre, j'ai hâte de faire un break en janvier. Un jeûne, purquoi pas !


Adishatz !

Matthieu 10/12/2013 10:28


Il est vrai que dans ma famille nous n'avons pas spécialement d'antécédents médicaux... Ou alors on ne les connait pas.


Mes aïeux ne se sont jamais trop posé de question à ce sujet, si j'en crois ce qu'ils m'en ont dit. Leur mentalité est davantage "faut faire le boulot, on verra après" (en restant raisonnable,
bien entendu).


Mais le temps les a aussi rattrappé: aujourd'hui, tous mes grands parents ont le même type de repas que celui de tes parents (pile de médocs à côté de l'assiette) : la faute à l'usure physique du
labeur au grand air par tous les temps, et peut-être l'usure morale d'un travail important et pourtant insuffisamment reconnu comme tel (bizarrement, on souffre beaucoup de ce genre de complexe
d'infériorité dans ma famille).


 


PS: avec le vin rouge, il est vrai que rien ne bouge, mais avec le champagne (d'hier soir pour l'anniversaire de ma petite), ça castagne, aïe aïe aïe ! ;-)

Vieux Jade 11/12/2013 19:15



Trop de sulfites ? On a pas mal navigué, en champagne. Petits producteurs, grandes maisons, etc. Brûlures d'estomac, tête en plomb, bouche pâteuse...


Ce blog vit sans pub, je dis donc ce que je pense (à part l'autocensure, j'en conviens) : pour l'anniversaire de Cécile, j'ai bu comme un sinkhole, et Mme VJ comme un quart de sinkhole : pas
malades pour un sou (j'ai pas dit : un saoul). Couchés à 5 h, à 11 h on était debouts et à peu près vaillants.


Ca ne plaira pas à tout le monde, mais le champagne était du Nicolas Feuillatte, qui recouvre 82 coopératives et 2 250 ha de vignes.


Avec ce genre de structure, soit on a des marlous qui vendent de la pourriture à prix d'or, soit des gens qui font leur boulot au mieux. pour moi, et sous réserve que ça change, c'est un très bon
champagne, malgré l'énormité de la structure. Vraiment bon.



Matthieu 03/12/2013 13:48


ABSOLUMENT VRAI !!!!!


C'que c'est bion d'entendre quelqu'un rappeler ce qui relève du bon sens: si t'entraines pas ton système immunitaire, il ne sert pas à grand chose.


"Quand je vois de la bouffe par terre, je la ramasse et ja la mange!": si c'est pas de la phrase en or, ça...


Perso, quand j'étais petit (début année 80), dans la ferme de mes grands-parents, on mangeait les mains à peu près propres (aux traces de terre et de camboui près), à côté des chiens (poils dans
la bouffe), des légumes en provenance direct du jardin (avec parfois quelques petits cailloux, ou des petites limaces grises dans la salade)... Bah on nettoyait vite fait tout ça, et on attaquait
! Repas accompagné de quelques verres de rouge (mon premier vers les 7-8 ans, avec un peu d'eau), bien spur.


Je n'ai jamais vu mes grands-parents avoir la grippe, ou d'intoxication alimentaire, ou quoi que ce soit d'autre. Leur principale maladie chronique: les coups de soleil au début de l'été durant
les moissons !


 


Merci pour cette vidéo VJ.

Vieux Jade 03/12/2013 19:08



Mon cher Matthieu, on a grandi pareil. Le vin rouge dans l'eau pour commencer, l'eau dans le vin rouge, puis au diable l'eau. Sauf que j'étais "petit" 20 ans plus tôt. Et dans ma famille, il
y avait du diabète d'un côté, de la goutte et des insuffisances cardiaques de l'autre.


Quand mes parents avaient la cinquantaine, ils avaient chacun leur pile de médocs à côté de l'assiette, à s'enfiler avant les repas !!!


Totalement dingue !


Selon moi, le vin rouge suffit, pourvu qu'il soit bon. Le rosé et le blanc ne sont pas mal non plus. Je rigole ;)


Nous sommes rarement malades, et pourtant les conditions sont vraiment pires : bouffe pourrie, air vicié, ondes polluées.


Alors pourquoi mes parents étaient-ils malades, ou se croyaient ils malades ? Peut-être parce que leur médecin (adorable au demeurant) leur filait des traitements préventifs, des vaccins
contre la grippe, parce qu'ils avaient peur, ne faisaient pas de sport, je ne sais pas.


Pour la video, il faut remercier le BBB qui fait un gros boulot de traduction : http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/12/5-videos-de-george-carlin-n4.html 



Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.