Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:17

Allo, vous êtes là ? Non ?

Ça tombe bien, moi non plus.

  

316.JPG

 

 

 Photo entièrement réalisée sans le moindre trucage ni la moindre préparation, les lieux étaient comme ça, j'étais en train de photographier les gargouilles de l'église de Carcassonne lorsque ma fine moitié me fit voir ce spectacle étrange et intrigant que j'ai le plaisir de vous restituer.

 

Ça me rappelle l'adolescence, et mon copain GG qui quand le téléphone sonnait chez ses parents décrochait, disait : "c'est une erreur, nous n'avons pas le téléphone", avant de raccrocher.

 

Un peu plus sérieux (soyons sérieux, quand même, faut pas rire de tout, c'est pas sérieux) : vous savez peut-être (ou peut-être pas) qu'en dehors du cadre professionnel dans lequel je suis à la fois très cadre et très professionnel, ce qui me permet d'avoir encore de quoi subsister après avoir payé mes impôts, ce qui est appréciable par les temps qui galopent, vous savez peut-être que je profère à peu près autant de conneries au m² que M. Gustave Parking dont nous nous entretenions hier au soir. Heureusement, c'est beaucoup moins drôle. Sinon, je serais à la place de parking, plutôt que sur une voie de garage.

 

Un exemple, toujours à Carcassonne en septembre 2011. Mme VJ et moi-même passons devant un énorme morceau de pierre sculpté qui servait à l'évidence à bloquer un aussi énorme morceau de bois devant une tant énorme porte.

 

358.JPG

 

Là, comme d'hab, désireux de lacérer cette putain de réalité qui s'impose à nos sens (c'est à ça que sert l'humour), d'échapper à la fatalité hystérique et - ce qui n'est pas rien - de la faire rire, je dis à ma moitié, tout en appuyant sur le bouton de l'appareil (chuis naturellement doué) : ça, ça servait à accrocher les cottes de mailles au retour du combat.

 

Le temps de faire demi-tour, j'entends un mec (un vioque, plus de 60 ans) dire à sa compagne : tu crois que c'est possible, que ça serve à accrocher les cottes de mailles ?

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Vieux Jade - dans petites graines
commenter cet article

commentaires

KriGlo 10/10/2011 04:19


Nous ignorons tous et toutes l'influence que nous pouvons avoir sur les autres...Parfois on connait ou nous pouvons en deviner une partie mais ce n'est que le côté immergé de l'iceberg...
...Et ôh surprise parfois il existe " des retours" à certaines de nos paroles et actions que nous pensions futiles et que nous avions déjà oublier...
Vive l'importance de la non-importance...


Vieux Jade 10/10/2011 08:57



L'impact est dans les 2 sens, parfois on blesse sans le vouloir ni le savoir. En fait, la PNL dirait que l'autre se blesse ou se rassure avec ce qu'on exprime. Mais c'est à l'origine de bien des
erreurs, bien des méprises, bien des conflits.



chantalouette 09/10/2011 21:10


Merci pour cette histoire qui m'a bien fait rigoler.
Bonne soirée
Bises


Vieux Jade 10/10/2011 08:55



Y'avait des géants, autrefois ...



nedallen 09/10/2011 17:15


J'avais pensé au tuyau d'arosage !
mais je ne souhaites pas être l' haros heur!
mais si tu as un tuyau... pour les cottes.... Pas facile à tricoter sûrement !
amitiés


Vieux Jade 09/10/2011 19:44



Pour éteindre le feu du dragon ?



Narf 09/10/2011 14:47


Re Vous ne savez pas Vieux Jade, vous ne savez JAMAIS ce que vous semez! Cela ne vous apprtient pas, en rien. Ne vous en déplaise. "Le pauvre vioque", c'est votre façon personnelle, de voir.
Peut-être que ça lui a changé la vie cette question! La prochaine fois, qu'il re-gardera, il verra peut-être les choses autrement. Qui sait?

Tout est langage. Nous sommes des êtres de langage.


Vieux Jade 09/10/2011 16:10



Non mais le "vioque" c'était pouw wigoler. J'en ai 57, alors c'est pour bientôt...



Narf 09/10/2011 14:43


Morte de rire! Merci! J'adore les récrés!

Merci. Vous avez raison il faut un sacré humour pour lacérer la réalité.

Bon comme je n'en ai jamais beaucoup eu (les voies du Seigneur sont impénétrables), DOUBLE MERCI Vieux Jade! Je sais, c'est égoïste..


Présentation

  • : Le jardin de Vieux Jade
  • : Arrivages du jour, légumes secs, mauvaises herbes, quelques trucs qui arrachent la gueule. Taupes, censeurs et culs bénits s'abstenir. Si vous cherchez des certitudes, c'est pas l'endroit.
  • Contact

Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux, fumier des plus belles fleurs.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

 

Une précision concernant les commentaires : n'ayant pas toujours le temps ni l'énergie de répondre aux commentaires, ceux-ci restent ouverts, sans aucune garantie que j'y réponde. Je me réserve cependant le droit de sabrer les inconvenances, dont je reste seul juge.

 

Ici, je n'est pas un autre.

Recherche

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez-Moi Lisez Moi Lisez Moi

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.